Débaptisation

« Renieurs » ou « Radiés »…

page dédiée à Mlle Si, Roger, Jean-François, Paul, Philippe, Suzanne, Eliane, Alain, Stéphane, Gérard…

Page Dossier en construction avec des infos mediatiques, libertaires, laïques, athées, libres-penseuses, rationalistes… 6.11.11

  • Débaptisation-Radiation en appel. « (…) « DEBAPTISATION » à Coutances : Mgr Lalane fait appel. Dans la matinale du 27 octobre dernier [2011], nous vous avions parlé de cet homme qui a convaincu le Tribunal de grande instance de Coutances [50, Manche, région de Basse-Normandie] d’ordonner sa radiation pleine et entière des registres de baptême, et non d’enregistrer simplement un acte de reniement comme cela se pratique dans ce genre de situation. Le diocèse de Coutances et Avranche a décidé de porter l’affaire en appel. En témoigne ce communiqué signé de la directrice de communication de l’évêque: « Le baptême constitue un événement à caractère public : des parents, des parrains et marraines sont présents et manifestent par cet acte leur volonté de faire baptiser un bébé. C’est un acte qui a eu lieu, il fait partie de l’histoire, il ne peut donc pas être effacé. L’Église accueille les demandes des personnes qui souhaitent renier leur baptême. La procédure consiste à inscrire en marge du nom du demandeur, dans le registre concerné, la mention ‘a renié son baptême par lettre du…’. Il n’est pas délivré de copie de cet acte. L’Église tient ainsi compte à la fois de la volonté de la personne devenue adulte, et de celle de ses parents, car la mention n’efface pas l’acte du baptême. Ainsi, ni la volonté des parents, ni l’événement de la cérémonie du baptême ne peuvent être déclarées comme ‘ne pas avoir existé’ « . (…) », la Vie [ex-catholique] hebdomadaire chrétien (www.lavie.fr/chroniques/matinale-chretienne/) 31.10.11 – note, 2.11.11

  • Débaptisation-Suppression accordée. « (…) Pas de fichier des apostats en France. C’est du moins ce qu’a réclamé la FNLP auprès du Tribunal de grande instance de Coutances. Le communiqué de presse vaut d’être cité: « Un citoyen avait, comme des millions de nos compatriotes, été baptisé à l’initiative de ses parents durant sa petite enfance. Arrivé à l’âge adulte, il avait souhaité ne plus figurer dans les fichiers de l’Église catholique (en l’occurrence dans celui que cette dernière appelle « registre des baptêmes »). De mauvaise grâce, celle-ci consentit à lui donner acte de son expression de volonté en apposant face à son nom une mention de ce que le droit canonique considère comme un reniement. Ce n’est pas ce que souhaitait notre ami, en effet : – Cela continuait à faire dépendre sa situation d’une règle interne à l’Église catholique : au regard de celle-ci, il était devenu un apostat, ce qui au cours de l’Histoire, s’est déjà révélé très dangereux ; – Cela constituait une menace pour sa vie privée, soumise aux errements administratifs d’un culte international auquel il était personnellement totalement étranger ». Devant une telle accumulation de risques, le tribunal a donné raison au plaignant et condamné le diocèse de Coutances à effacer sous trente jours et de façon définitive, « par exemple par le surlignage à l’encre noire indélébile », le nom du plaignant des registres des baptêmes. (…) » la Vie [ex-catholique] hebdomadaire chrétien (www.lavie.fr/chroniques/matinale-chretienne/) 27.10.11 – note, 2.11.11